jeudi 23 janvier 2020

Le chômage, cette période bénie - États d'âme d'une jeune diplômée

Salut à tous,

J'espère que vous êtes prêts pour ce qui va suivre parce qu'attention : je suis diplômée (youpi, joie et bonheur) ! Je suis désormais la fière détentrice d'un Master 2 en communication internationale. Le marché du travail me tend les bras, mon avenir est déjà tracé au feutre indélébile et je suis prête à conquérir le monde. Vous aussi vous sentez venir le plan foireux ?

La réalité, c'est que cela fait maintenant 2 mois que je suis CHÔMEUSE (haaan la madame elle a dit un gros mot !), et j'avais envie dans ce billet de vous faire part de mes états d'âme. Parce que le chômage, c'est pas évident... et pourtant je le ressens de plus en plus comme une période bénie.


Le sentiment d'être inutile

Je ne vais pas vous mentir : on se sent complètement inutile quand on est au chômage. Au début j'étais super motivée pour trouver un travail, et je me suis démenée. J'ai vu du monde, les gens m'ont rabâché que j'allais trouver un taf "sans aucun problème avec le CV que tu as". Je n'avais tellement pas de doutes que ma confiance en moi était au plus haut.

Et puis le temps passant, surtout lors des fêtes de fin d'année, j'ai commencé à me poser des questions. Pourquoi les recruteurs ne me répondent-ils pas ? Pourquoi n'ai-je pas décroché ce poste après x entretiens ? Est-ce que je suis une incompétente qui se surestime ? Est-ce que je vise trop haut pour moi ? Est-ce que mes prétentions salariales sont trop élevées ? Est-ce que je suis vouée à rester au chômage toute ma vie ?

Alors le syndrome de l'imposteur a commencé à reprendre le dessus, et à s'en prendre à ma confiance en moi. Moi qui depuis une petite année commençait à gagner en estime de moi et à croire en mes capacités, j'ai été rattrapée par l'intime conviction de n'être bonne à rien. De n'être qu'une junior arrogante qui se croit meilleure qu'elle n'est. De n'être capable que d'apprendre sans jamais passer à l'action. De n'être qu'une éternelle curieuse qui n'aura jamais l'expertise de rien et n'aura donc jamais sa place dans le monde des actifs.


Curiosité mon amie

Mais comme je viens de le dire, je suis vraiment ce que l'on appelle une grande curieuse. J'adore apprendre et me coucher un peu moins bête chaque jour. J'adore découvrir de nouvelles choses et ajouter des cordes à mon arc. Et c'est là que tout s'est joué. Car au lieu de laisser ma curiosité insatiable au statut de vilain défaut, j'en ai fait mon moteur.

À ce moment-là, j'ai perçu le chômage comme une aubaine inestimable : je disposais désormais de tout le temps dont je pouvais rêver pour m'adonner à cet apprentissage et étancher ma soif de connaissance.


©QuestionsExistentielles


Alors j'ai passé beaucoup moins de temps sur les sites d'offres d'emploi pour me consacrer à investir sur ma personne. Moi qui flirtait de très loin avec l'espagnol depuis quelques mois, en me disant que "ce serait cool d'appendre une nouvelle langue", je m'y suis mise très sérieusement et de façon quotidienne. J'ai commencé à suivre des MOOC sur des sujets que je ne maîtrisais pas pour me sentir plus légitime dans mes candidatures. J'ai testé des nouveaux outils et logiciels. J'ai écouté encore plus de podcasts que d'habitude. J'ai regardé des reportages, des documentaires, des Ted Talks. Je me suis inscrite à une nouvelle salle de sport pour découvrir des disciplines que je voulais essayer depuis longtemps : aquabiking, pole dance, bodybalance, boxe, et j'en passe. J'ai lu encore plus, j'ai commencé à combler mes lacunes cinématographiques en regardant tous ces grands classiques que je n'avais encore jamais vus. J'ai profité de tout ce temps pour faire tout ce que je voulais faire depuis beaucoup trop longtemps. Et les effets ont été immédiats : je me suis sentie grandir un peu plus chaque jour, mon moral est remonté en flèche, et mes journées interminables sont devenues des journées trop courtes où je n'arrive pas à faire tout ce que je souhaite.


"Make it happen"

Malgré tout, je ressentais encore une certaine contrariété à la fin de mes journées. Même si je passais mes journées à apprendre des choses passionnantes et à capitaliser sur ma personne, je continuais à me sentir inutile et assistée par la société. Et c'est en regardant une vidéo de la chaîne Lavendaire que j'ai mis le doigt sur ce qui me manquait. Dans l'une de ses vidéos de développement personnel, la Youtubeuse Aileen a dit quelque chose qui a profondément résonné en moi : "Don't wait for the opportunity to come if you can make it happen" (que l'on pourrait traduire grosso modo par "N'attendez pas l'opportunité si vous pouvez la créer"). Et là, le déclic.

Inutile d'attendre d'avoir un travail pour être actif. Le chômage est non seulement l'occasion rêvée de réfléchir à ses envies, mais aussi le moment idéal pour transformer ces dernières en projets et pour passer à l'action. Alors, à l'aube de la nouvelle année, je me suis posée pour réfléchir à ce que je voulais accomplir en 2020. À ce à quoi j'aspirais comme vie idéale. À ce pour quoi je voulais me battre, ce dans quoi je voulais déverser mon énergie. Et j'en ai tiré deux supports : mon vision board 2020 et ma bucket list 2020.


©QuestionsExistentielles

Mon vision board, c'est ce à quoi j'aspire et ce que je veux améliorer. J'ai à cœur de pousser plus loin mon engagement dans le zéro-déchet, de lire plus, de m'améliorer en pole dance car j'ai vraiment accroché à la discipline (sans mauvais jeu de mot), de voyager, et bien entendu de trouver un travail qui me fasse vibrer. Voilà ce vers quoi je veux tendre.

Et puis il y a ma bucket list. C'est une liste de toutes ces choses que je veux faire mais que je n'ai pas encore eu le courage de réaliser. La liste de tous ces objectifs que j'ai pour moi en 2020. Et une fois que cette liste a été écrite, j'ai compris qu'il ne dépendait plus que de moi d'en cocher les cases. Alors j'ai commencé à être beaucoup plus proactive, parce que je voulais réaliser ces rêves. Je suis véritablement passée à l'action parce que c'était à moi de créer l'opportunité.

Alors j'ai sollicité ma mairie et tout mon réseau pour organiser une cleanwalk. Je me suis inscrite comme bénévole à la maison des associations de ma ville. Je me suis noté les dates d'examen pour le DELE (diplôme d'espagnol) dans mon agenda. J'ai repris contact avec des amis perdus de vue. J'ai compris que je voulais vivre des choses, et que c'était à moi de me sortir les doigts pour rendre ces choses possibles parce que personne d'autre ne le ferait à ma place.


Je ne subis plus le chômage

Mon état d'esprit a beaucoup évolué ces deux derniers mois. Bien entendu que j'espère me sortir du chômage rapidement, et bien sûr je continue de postuler régulièrement. Mais je ne subis plus le chômage. Je le remercie pour tout le temps qu'il m'offre et ce que cela me permet d'accomplir.

Surtout, ce temps qui m'est offert me permet de réfléchir. De prendre du recul sur de nombreux sujets. Et je peux affirmer que c'est dans ma situation de chômage actuelle que je suis plus reconnaissante que je n'aie été de toute ma vie. Je me rends compte de la chance que j'ai de pouvoir seulement écrire ces lignes, et j'y consacrerai un prochain article car il y a beaucoup à dire.

Croyez en vos rêves, et à vous de leur donner vie.

Avec toute ma reconnaissance,

Maud

dimanche 17 janvier 2016

Le gaspillage de cosmétiques : stop au carnage

Bonjour à tous,

Si le gaspillage alimentaire est un des enjeux qui prennent le plus d'ampleur ces derniers temps (cf le tout récent Manifeste contre le gaspillage d'Arash Derambarsh), on ne saurait en dire autant du gaspillage de produits cosmétiques. Attention, cet article n'a pas pour ambition de mener une grande enquête illustrée avec des chiffres précis, mais plutôt de vous faire part de mon point de vue sur la question du gaspillage de produits de beauté, qui, comme vous le savez, périment au même titre que la nourriture.




Quand je regarde des vidéos de "produits terminés" (ou "empties" chez nos consœurs américaines) sur YouTube, je suis régulièrement choquée en voyant la quantité de produits qui partent à la poubelle en moins de deux mois. Une telle consommation me laisse perplexe : souvent, ce sont trois à quatre gels douche, deux shampoings, deux crèmes visage, trois mascaras et un fond de teint vides qui défilent dans la vidéo! Comment peut-on finir autant de produits en si peu de temps? D'autant qu'utiliser trop de produit est contre-productif : je pense notamment au shampoing qui graisse les cheveux si l'on en applique trop d'un coup (et rincer tout ça, c'est toujours plus d'eau consommée). Cela suppose donc qu'un gel douche dure en moyenne deux à trois semaines, un shampoing un mois et de même pour une crème visage. C'est aberrant. Personnellement, un gel douche me dure trois mois, un shampoing cinq, une crème visage huit et un fond de teint au moins un an (et oui je les utilise quotidiennement!). Il faudrait sans doute prendre en compte le fait que les youtubeuses reçoivent beaucoup de produits, et sont donc amenées à les tester rapidement pour éviter qu'ils ne s'accumulent. Or, comment pourraient-elles donner un avis objectif quant aux effets à long terme du produit, si celui-ci n'a pas été utilisé suffisamment longtemps ? Bref, cela est un autre débat, revenons-en au gaspillage.

Il est si facile de céder à des achats compulsifs, surtout quand le prix est aussi séduisant que le produit ; j'étais moi-même prête à acheter la moitié de Sephora pendant les soldes. Cependant, pensez bien que quand vous achetez un produit, vous devez aussi lui réserver une période d'utilisation avant qu'il ne périme. Si par exemple vous venez de commencer un nouveau shampoing (qui vous dure en moyenne trois mois) et que vous achetez un pack de deux shampoings en soldes à ce moment-là, vous venez de rajouter six mois dans votre "calendrier d'utilisation". Ce n'est pas un problème en soi, mais n'oublions pas qu'il y a des dates de péremption. Si les produits poudres (blushs, fards à paupières...) peuvent se conserver des années et des années durant, il n'en va pas de même pour les produits liquides qui en général peuvent se conserver un an. Le vrai problème intervient quand on commence à ouvrir plusieurs produits en même temps. En effet, si vous utilisez quatre fonds de teint en même temps, vous aurez beaucoup de mal à venir à bout des quatre avant qu'il n'y en ait un qui commence à périmer. On veut tout tester en même temps pour finalement se rendre compte que la moitié des produits ne convient pas à notre peau, alors on les donne à qui en veut ou bien on les jette. Je ne peux que vous inviter à vous renseigner sur les produits avant de les acheter, mais soyez aussi consciente de vos propres besoins. Inutile d'acheter une crème visage pour peau mixte si vous avez une peau sèche parce que le packaging est joli, et inutile de craquer sur un shampoing qui ne convient pas du tout à vos cheveux sous prétexte qu'il sent bon.




Par ailleurs, il faut se méfier des coffrets et palettes. On est souvent tentée d'acheter la dernière palette en vogue parce que l'harmonie de couleur est jolie, pour en fait n'utiliser que deux fards sur dix parce que tous les autres ne nous conviennent pas. Gare aussi aux dupes : n'achetez pas une palette si vous possédez déjà la moitié des couleurs de fards. Et combien de fois ai-je pu entendre une youtubeuse dire "J'avais oublié que j'avais déjà des rouges à lèvres similaires" ? Réfléchissez bien avant d'acheter, ce serait trop bête de jeter de l'argent par les fenêtres et de vous encombrer de produits tous semblables.

Et ne parlons pas du gaspillage que j'appelle "de réserve", c'est-à-dire l'achat en plusieurs exemplaires d'un produit auquel on craint de ne plus avoir accès par la suite. Par exemple, vous trouvez un excellent produit lors d'un voyage à l'étranger et vous en ramenez cinq exemplaires pour être sûre de ne pas en manquer d'ici votre prochain voyage. Et on stocke alors trois blushs et quatre anticernes d'une même marque, pour finalement se tourner vers une nouveauté "absolument géniale" le mois suivant. Et rebelote le mois d'après. Et ça s'entasse, et ça s'accumule, et ça se périme. Et ça fait mal au porte-monnaie qui plus est.

Je ne jette la pierre à personne ; en tant que passionnée de cosmétiques, je réalise à quel point il est tentant d'acheter de nouveaux produits de beauté alors que l'on sait qu'on n'en a pas besoin. On se dit : "Oh, je me gâte juste cette fois, ça fait du bien de temps en temps!" Sauf que l'on culpabilise à peine l'achat effectué, et on rentre chez soi avec de nouveaux contenants à entasser dans le placard, pour ne les retrouver que des mois plus tard en se disant "Mais d'où ça sort ce truc?". Il me semble important de savoir se raisonner, même si c'est une véritable passion. Passion n'implique pas forcément excès, et quand on voit les quantités de produits qui finissent quasiment pleins à la poubelle, ça fait mal au cœur. À mon sens, nous devrions n'utiliser qu'un produit à la fois, et ne pas avoir plus d'un exemplaire de chaque produit (1 gel douche, 1 shampoing...) en réserve. Mais je me doute bien que si vous avez cliqué sur cet article, c'est parce que toute cette surconsommation vous chiffonne aussi ;)

Je vous invite à affirmer ou contester ce billet dans les commentaires, votre point de vue sur la question m'intéresse et je me ferais un plaisir de vous répondre! Par ailleurs, si vous aspirez à un cadre de vie plus épuré, je vous conseille la lecture de L'art de la simplicité de Dominique Loreau.


Bonne journée!

Maud


Crédits images : Google images


mercredi 26 novembre 2014

Hypokhâgne, késako?

Coucou à tous :)

Eh oui, cela fait TRÈS (très très très...) longtemps que je n'ai pas posté d'article sur ce blog, près de 5 mois à vrai dire.

Ma (maigre) justification est que j'ai été particulièrement occupée, puisque je suis désormais en HYPOKHÂGNE (mais quel est ce mot diabolique? x_x). Dans mon tout premier article "Présentation", je vous racontais que j'étais étudiante en droit et que je comptais me réorienter. C'est maintenant chose faite, et je vais vous expliquer comment j'ai procédé et comment ça se passe pour moi :)

DONC le terme "hypokhâgne" est le mot quelque peu savant pour désigner la première année de classe préparatoire littéraire (ou prépa L hein, c'est plus simple ;)), la deuxième année étant appelée "khâgne".
     → Petit point culture : Le terme "khâgneux" date du temps des premières classes préparatoires (jadis...!) où les étudiants littéraires faisaient peu de sport. On disait donc d'eux qu'ils avaient les genoux cagneux, ce qui leur a valu ce surnom. Par la suite, on a juste remplacé le "c" par "kh" pour faire genre-on-est-trop-des-savants-et-tout.


► Classe préparatoire ?

Les CPGE (Classes Préparatoires aux Grandes Ecoles) proposent une formation en 2 ans (en principe), juste après le bac, durant laquelle les élèves sont formés pour passer des concours afin d'intégrer des Grandes Ecoles et ENS (Ecole Nationale Supérieure). Mais seuls les plus brillants pourront prétendre accéder à ces écoles d'élites : la très grande majorité des étudiants finira sur les bancs de la fac ou dans des écoles moins prestigieuses.

Donc concrètement, c'est comme le lycée, mais en dix fois plus dur et avec des concours ;)


► Alors, cette réorientation ?

Faisons simple : le droit, c'était pas pour moi. Je ne suis pas parvenue à valider mon premier semestre malgré les rattrapages, et le système fac ne me convenait pas du tout puisque j'ai besoin d'être très encadrée dans mon travail. Et entre nous, le droit est un monde à part qui me passe complètement au-dessus de la tête.
Voyant mon échec cuisant, j'ai bien compris qu'il fallait que je me dirige ailleurs. Je voulais retrouver les matières littéraires que j'ai tant chéries au lycée (oui j'ai fait un bac L :P), et surtout me sentir entourée et guidée. La prépa L était donc l'idéal absolu. Mais en principe, intégrer une prépa ne peut se faire que juste après le lycée, puisque cela se fait sur dossier. Heureusement que certains établissements sont plus ouverts que d'autres...

Vu que j'ai entrepris ma réorientation en juin, APB était déjà fini (maudit APB...). J'ai donc dû appeler de nombreux établissements pour leur expliquer ma situation, mais les établissements publics m'ont fermé leurs portes puisque je n'avais pas fait la F*CKING procédure APB (*ahem*, calmons-nous). Seuls trois établissements privés ont accepté de recevoir mon dossier, ainsi que le lycée public en face duquel j'habite.
• Le premier était bien trop prestigieux et m'a vite laissé comprendre que je n'avais aucune chance d'être prise.
• Le second n'a pas voulu me prendre à cause de mes notes en fac (si si, je vous jure). Inutile d'épiloguer.
• Le dernier ne m'a pas prise car je n'étais pas prioritaire sur les bacheliers tout frais de cette année 2014, or leurs effectifs étaient pleins. Donc je n'ai pas eu de place.

Finalement, l'établissement qui m'a acceptée était... le public en face de chez moi. Justement parce que je n'habitais pas très loin et que j'ai pu communiquer beaucoup plus facilement avec eux. Ils ont donc décidé de me laisser ma chance, malgré mon année de faculté derrière moi.

Et ça fait un bien fou. Je ne me suis jamais sentie aussi épanouie, la prépa L est exactement ce qu'il me fallait. Je précise que je suis en prépa A/L (purement littéraire, contrairement à la B/L qui a une très grande part de socio-éco).

Au-delà du plaisir d'apprendre des choses que l'on aime et d'avoir l'impression de comprendre et de réussir, cette réorientation m'a redonné un énorme boost de confiance en moi, dont je manquais cruellement l'année dernière. Certes, je travaille énormément (et pourtant je suis la reine des fainéantes), mais j'y prends beaucoup de plaisir et je reste toujours aussi motivée même après 3 mois de cours.


J'espère que ce billet vous aura intéressés et aura éventuellement répondu à certaines de vos questions!

Maud

mercredi 18 juin 2014

Ma routine soin du moment (peau mixte à grasse)

Bonjour à tous!

Aujourd'hui je viens vous faire part de ma routine de soins pour le visage. Avant toute chose, sachez que j'ai une peau mixte à tendance sèche l'hiver et à tendance grasse l'été. Vu que nous somme en juin, vous l'aurez compris, mon visage à tendance à luire au bout de 2 heures. Pas très glam, nous sommes bien d'accord... D'autant plus que j'ai encore des imperfections (petits boutons voire micro-kystes au niveau des joues) et des cicatrices d'acné.

Mais je suis parvenue à trouver un équilibre grâce aux produits que je vais vous présenter ci-dessous.


LE MATIN

Je n'aime pas me prendre la tête le matin, d'autant plus qu'il est inutile de passer 46 produits qui ne feraient qu'agresser ma peau. Après m'être lavé les mains (très important!), je me contente donc de me nettoyer rapidement le visage à l'eau froide avec le Gel nettoyant au Pamplemousse rose de Neutrogena. Je l'ai pris un peu par hasard car j'en avais entendu parler, et honnêtement c'est une merveille. Même si j'ai mis un peu de temps à m'habituer à l'odeur, ses effets sont irréprochables : il laisse ma peau propre, douce et lumineuse. Un bonheur!
Prix : environ 7 €


Puis je m'hydrate le visage avec le Fluide Matifiant Hydratant de Caudalie dont j'adore l'odeur et la fraîcheur, mais son efficacité reste à prouver. Je n'ai pas l'impression que mon visage soit réellement matifié étant donné qu'il brille 2 heures après application. Mais une petite retouche de poudre permet d'éviter ce genre d’inconvénients.
Prix : 18,50 €



Enfin, j'hydrate mes lèvres avec mon petit chouchou du moment, le Lip Butter à la framboise de Nivea.
Prix : 2,59 €



Puis je me maquille si j'en ai envie (ou besoin!) et c'est parti pour la journée ;)


LE SOIR

C'est à peine plus compliqué : je vais juste intégrer la phase démaquillage si jamais je me suis maquillée le matin!  Et pour ce faire j'utilise le Beurre Démaquillant Sublime à la camomille de The Body Shop (encore une fois après m'être lavé les mains). Je suis extrêmement adepte du démaquillage à l'huile, et jusqu'ici ce démaquillant est celui qui m'a le plus convaincue. L'odeur est subtile et délicieuse, la texture légère et fondante. Il ne laisse pas de film gras et n'irrite absolument pas mes yeux, alors que les autres démaquillants troublent ma vue et me picotent les yeux. Et bien sûr, il est d'une efficacité redoutable!
Prix : 13 €


Et j'enchaîne avec le nettoyant Neutrogena, le fluide Caudalie et le baume Nivea :)


LE DIMANCHE

Le dimanche matin, au lieu de me nettoyer le visage comme à mon habitude, je commence par un gommage et pour ce faire j'utilise l'Exfoliant Doux Aromatique aux 3 Roses de Nuxe (qui entre temps a été discontinué). C'est un très bon gommage, les grains sont assez gros sans être agressifs et l'odeur et très douce. Je pense me diriger vers celui d'Avène une fois qu'il sera terminé.
Prix : environ 20 €


Puis j'enchaîne sur le Masque Purifiant de Caudalie que je trouve assez sympa mais je ne constate pas d'effets faramineux. Certes je sens ma peau plus fraîche et propre une fois  le produit retiré, mais l'effet dure 1 heure et je ne vois aucune amélioration sur le long terme.
Prix : environ 18 €



Et vous, quels sont les produits qui ont changé votre peau? :)

Maud

samedi 14 juin 2014

Le piercing industriel

Bonjour à tous!

Aujourd'hui je vous propose un article dédié au piercing industriel, un petit bijou qui gagne en popularité. Il s'agit d'une longue barre qui passe entre l'hélix et l'anti-hélix. Le diamètre standard est de 1,6 mm.


Vous trouverez dans ce billet toutes les informations concernant le piercing industriel et même les piercings en général, du choix du pierceur aux matériaux à privilégier, en passant par quelques conseils pour bien entretenir votre piercing.


1- Le choix du pierceur

Je vous déconseille fortement de choisir votre pierceur en fonction du prix, car les bons pierceurs pas chers se font rares. N'hésitez pas à investir un peu plus pour avoir une prestation de qualité. En effet, il est important de se faire percer dans un salon de qualité et très hygiénique, sinon gare aux infections...
Pour ma part, je suis allée chez le pierceur le plus réputé de ma ville. Je n'ai sans doute pas eu le meilleur rapport qualité/prix puisque ça m'a coûté une blinde, mais au moins je n'ai eu aucun souci d'infection.

Le pierceur m'avait d'abord posé deux prothèses séparées pour que chaque trou cicatrise correctement et qu'ils ne soient pas tirés/irrités par la longue barre.


Trois mois après, une fois que les trous avaient à peu près cicatrisé, je suis retournée chez mon pierceur qui m'a remplacé les deux prothèses par une seule grande barre.


2- Le prix

La prestation, les deux prothèses et les soins (fournis) m'ont en tout coûté 75€. Trois mois après, le passage à une seule barre m'a coûté en plus 10€. Ce qui fait donc 85€ en tout pour un piercing propre et cicatrisé.
Encore une fois, je suis allée dans un salon particulièrement cher. Vous trouverez sans doute de bons pierceurs qui proposent ce piercing à 50-60€.


3- La douleur

Je n'ai pas trouvé ce piercing particulièrement douloureux, mais cela dépend complètement de chacun. Alors que certains ne sentiront rien, d'autres s'apprêteront à s'évanouir. Bien entendu, on perce le cartilage et il est quasiment certain que vous sentirez l'aiguille passer. 
Mais si vous êtes entre de bonnes mains professionnelles, ça ira vite. Et le résultat en vaut la peine!


4- Les soins

Pour les soins, mon pierceur m'avait donné un savon antibactérien (en bloc) et du gros sel.


Pendant 3 mois, matin et soir, il fallait que je nettoie les trous (l'hélix et l'anti-hélix) avec un coton-tige imbibé d'eau et de savon, en faisant tourner la barre pour qu'elle ne "colle" pas aux trous (oui c'est un peu gore). Le soir, je devais faire un "bain de sel" : un disque de coton imbibé d'eau et de sel que l'on applique sur l'oreille pendant 10 minutes.
• Les deux premières semaines, je faisais le bain de sel tous les soirs.
• Puis j'ai espacé à 2 fois par semaine.
• Puis, le premier mois passé, une fois par semaine suffisait.

Le bain de sel permet d'éviter les chéloïdes, ces excroissances de peau qui peuvent se former autour de la zone percée. Elles ne sont pas douloureuses mais restent très inesthétiques.

Attention : le piercing industriel est TRÈS long à cicatriser : entre 1 et 2 ans (oui oui!). Pour ma part, cela fait 1 an et demi que j'ai l'oreille percée et il m'arrive encore d'avoir mal quand je garde mon casque audio pendant plusieurs heures d'affilée...

5- Les matériaux

Favorisez les barres en acier chirurgical. C'est un matériel abordable, qui ne rouille pas et qui minimise les infections. Si vous voulez quelque chose de plus souple, vous pouvez opter pour du bioflex. Enfin, pour les plus riches d'entre vous, vous pouvez privilégier le titane qui est lui aussi un matériel de qualité.


6- Quelques conseils

Ne touchez pas votre piercing en journée, surtout si vous avez les mains sales! Cela ne ferait qu'augmenter les risques d'infection.

• Les premières semaines, évitez de trop dormir sur l'oreille percée pour aider à la cicatrisation. De toute façon vous aurez sans doute mal.

• Les premières semaines également, gare aux casques (de moto, de ski...), aux casques audio, aux bonnets de bains en plastique-qui-arrache-les-cheveux, etc. : cela appuierait sur le piercing et ralentirait le processus de cicatrisation. Et encore une fois, de toute façon, vous aurez trop mal. ^^


J'espère que cet article vous aura intéressés et qu'il aura répondu à vos éventuelles questions :)


Maud


jeudi 12 juin 2014

Le Teint Fluide Matité de Yves Rocher

Bonjour à tous!

Aujourd'hui je vous présente une petite revue du Teint Fluide Matité de chez Yves Rocher. Ce fond de teint existe depuis assez longtemps, et pourtant peu de personnes en parlent. Ce qui est bien dommage car il vaut le détour.


C'est un produit de la gamme "Couleur Nature" que l'on peut retrouver dans toutes les boutiques Yves Rocher ou sur leur site pour un prix initial de 16,20€ pour 30 ml de produit. Ce n'est pas exorbitant mais n'hésitez pas à attendre les -50% pour l'obtenir à moindre coût.

Il existe en 6 teintes différentes, mais toutes ne sont pas toujours disponibles en magasin. Pour ma part, j'ai opté pour la teinte la plus claire "Beige 100" qui s'avère idéale pour contrebalancer mes rougeurs.

L'embout est plutôt pratique puisqu'il n'est pas trop large et permet ainsi de bien doser la quantité de produit désirée.


Comme l'indique le nom du produit, la texture est fluide et donc très agréable à travailler, surtout en cette saison d'été où l'on apprécie toujours des textures plus légères. De plus, l'odeur est très agréable sans être entêtante.

Je privilégie pour ce fond de teint l'application au doigt, le pinceau ayant tendance à laisser des stries de produit sur le visage.

Ce fluide teinté promet une "peau rééquilibrée, fraîche et veloutée par un effet matifiant". Et je suis très heureuse de vous dire qu'il tient ses promesses! La peau est vraiment matifiée pour plusieurs heures ; cependant il ne vous empêchera pas de briller en fin de journée. Si cela vous dérange, une retouche de poudre sera inévitable.

Le rendu est ravissant sur la peau : il a un fini poudré, velouté qui donne au visage un aspect "teint de poupée". Il unifie bien sans que l'on ait l'impression d'avoir quelque chose sur la peau. Néanmoins, il garde une couvrance légère à moyenne. N'attendez pas de ce fond de teint qu'il camoufle toutes vos imperfections, son but est avant tout de matifier et unifier le grain de peau. Par ailleurs, il aura tendance à marquer les zones de sécheresse des peaux les plus sèches. Je pense qu'il convient davantage aux peaux mixtes à grasses comme la mienne.


                                        Avant                                                          Après


En somme, c'est pour moi le fond de teint idéal pour l'été, à ce détail près qu'il ne possède pas de SPF, donc n'oubliez pas de mettre votre crème solaire au préalable.

Et vous, quel est votre fond de teint préféré pour l'été? :)

Maud

mercredi 11 juin 2014

L'université, comment ça se passe?

Bonjour à tous!

Aujourd'hui je viens vous parler d'un sujet qui me semble assez important, notamment en cette période où nos bacheliers s’apprêtent à entrer dans le monde des études supérieures. À tous ceux qui se sont orientés vers le système universitaire, cet article devrait vous aider à mieux appréhender votre rentrée et votre première année en faculté. Bien entendu, tout ce que j'évoquerai dans ce billet est basé sur mon expérience personnelle.

Pour ma part, je suis une formation un peu particulière, puisque qu'il s'agit d'une double licence en droit et langues. Cela signifie concrètement que je suis inscrite dans deux universités distinctes : celle de droit et celle de LEA. Maintenant que j'ai passé ma première année de licence (L1), j'estime nécessaire de prévenir les futurs L1 de ce qui les attend à l'université pour qu'ils ne fassent pas les mêmes erreurs que moi ;). Ma présentation sera surtout basée sur le droit, mais la très grande majorité des points évoqués ici est valable pour n'importe quelle formation en université.


1- Avant la rentrée : inscriptions et préparation

Pour vos inscriptions en faculté, vous serez amené(e) à vous déplacer sur le campus bien avant votre rentrée. Vous vous sentirez sans doute un peu perdu(e) la première fois que vous y mettrez les pieds, mais ne vous inquiétez pas : il y a beaucoup de monde pour vous aider, vous guider, et vous distribuer des documents plus ou moins utiles. Surtout, gardez le plan de votre campus pendant les premières semaines. Il vous sera bien utile.

N'hésitez pas à demander des indications aux gens autour de vous et à poser des questions d'ordre pratique si vous avez le moindre doute. Je sais à quel point toute cette administration peut être intimidante, mais vous vous sentirez encore plus mal si vous avez oublié une étape dans la procédure d'inscription ou s'il vous manque un document important.

Une fois votre inscription bouclée, vous n'avez plus qu'à attendre jusqu'au jour-J. Profitez-en pour vous libérer l'esprit, mais aussi pour vous cultiver et vous documenter (notamment en droit car c'est un domaine jamais vu au lycée ; ainsi avoir une petite marge d'avance ne vous sera que favorable) :
• si vous vous dirigez dans une formation en littérature, revoyez vos classiques et penchez-vous sur des œuvres un peu plus intellectuelles que Harry Potter.
• si vous vous dirigez dans le domaine scientifique (mathématiques, physique...), retravaillez les points (démonstrations, méthodes...) sur lesquels vous aviez déjà du mal au lycée. Refaites des exercices et regardez bien les programmes de L1 pour anticiper ce qui vous attend et vérifier que vous avez bien acquis les bases avant de commencer des choses plus compliquées.
• si vous vous dirigez dans le domaine économique ou social, revoyez vos auteurs et les idées importantes qu'ils prônent. De même en philosophie.

En somme, retravaillez bien vos notions de lycée et regardez ce qui vous attend en L1 pour éviter les mauvaises surprises. Vous trouverez le programme de votre formation sur le site internet de votre université.


2- La rentrée

Sachez-le tout de suite : le jour de la rentrée, à moins que vous n'ayez déjà des amis du lycée avec vous, vous serez tout(e) seul(e). Ne vous affolez pas, tout le monde est dans le même cas que vous. Consultez régulièrement votre plaquette (distribuée lors de votre inscription) pour bien vérifier dans quel amphi/quelle salle vous devez aller et à quelle heure.

C'est une journée plutôt courte et, soyons honnête, assez ennuyeuse. C'est important d'y aller mais on ne vous fera que des présentations (du campus, de l'université, des services proposés, etc.) : rien de transcendant.


3- Les cours magistraux

Ça y est, les choses sérieuses commencent. En faculté, les cours se font essentiellement en amphithéâtre. C'est ce que l'on appelle les cours magistraux (CM). Concrètement, vous êtes assis parmi des dizaines (voire des centaines) d'autres étudiants dans un amphi, le professeur est face à vous avec son micro et récite son cours. Et votre job est de prendre en note ce qu'il vous raconte de la manière la plus pertinente possible. C'est là que je souhaite soulever 4 points TRÈS importants :

• Essayez de faire la meilleure prise de note possible, mais ne paniquez pas si vous avez raté un bout de phrase. Laissez un blanc et continuez d'écrire. Vous aurez l'occasion de rattraper ce morceau grâce au cours d'un de vos camarade. Dès que vient la pause, n'hésitez pas à demander à votre voisin si vous pouvez regarder son cours : non seulement vous aurez rattrapé le morceau manquant, mais en plus vous aurez parlé à quelqu'un :) C'est comme ça que toutes les belles amitiés commencent!

• N'écrivez pas absolument TOUT ce que dit le professeur. Souvent, il se répète ou bien il raconte une anecdote qu'il n'est pas nécessaire de noter. Donc écrivez le nécessaire et ce qui vous semble important. Rendez vos cours agréable à lire et faites en sorte d'avoir envie de les apprendre. Faites des espaces, mettez de la couleur, des tirets, des flèches. Rendez vos cours vivants. Soyez concis et précis.

Soyez TRÈS régulier dans l'apprentissage de vos cours. Dès le premier jour de cours, apprenez ce que vous avez écrit en rentrant chez vous. Croyez-moi, vous vous laisserez très vite déborder si vous n'êtes pas hyper régulier. Faites en sorte que vos cours soient mis à jour systématiquement, et n'attendez pas les vacances en vous disant que vous mettrez tous vos cours à jour à ce moment-là. Parce qu'il sera déjà trop tard et que vous n'aurez ni le temps ni l'envie.

• Ce dernier point coule de source pour moi, mais ne séchez pas les cours. Assistez à tous vos cours sans exception (sauf si vous êtes très malade, etc.), mais ne vous laissez surtout pas emporter dans ce cercle vicieux. Il est très important d'assister au CM pour avoir une bonne idée sur le cours, posséder votre propre prise de note, et ainsi vous aurez déjà fait 60% du travail d'apprentissage. Pour avoir connu de nombreuses personnes qui séchaient une matière régulièrement, je peux vous le dire : vous ne dépasserez pas 5 de moyenne au partiel.


4- Ordinateur ou stylo ?

Vous constaterez que la grande majorité des étudiants préfèrent prendre leur cours à l'ordinateur : plus rapide, plus propre. Mais aussi contraignant puisque l'on est toujours tenté de taper absolument chaque mot que dit le professeur sans faire de premier tri dans les informations données. On perd donc du temps à reprendre le cours le soir en éliminant les choses que l'on a écrit en double ou les choses qui paraissent inutiles.
C'est pourquoi d'autres étudiants privilégient le bon vieux stylo-papier. Il est certes plus difficile de suivre ce que dit le prof, mais vous serez vraiment avantagé sur le long terme. En effet, votre prise de note sera concise, précise : vous aurez le sentiment d'avoir moins de choses à apprendre, et vous les apprendrez donc mieux. Le fait d'avoir écrit aide également à la mémorisation, bien plus que taper sur un clavier. Enfin, votre main sera beaucoup plus entraînée pour les partiels de fin de semestre, et vous aurez la rapidité d'écriture qui manquera sans doute à beaucoup de vos camarades.


5- Les travaux dirigés

En droit :
Les travaux dirigés (TD) sont un complément au CM. Mais attention : certaines matières n'ont pas de TD. C'est le cas de l'introduction au droit, l'économie internationale, etc. Cela signifie concrètement que vous n'aurez aucun entraînement avant le partiel de fin de semestre. Vous avez quatre mois exclusivement de cours, et vous devez être capable de réciter et utiliser ce cours dans le partiel de fin de semestre. C'est pourquoi il vous faudra vous renseigner de vous-même quant à la méthode pour le jour du partiel, car vous n'aurez pas l'occasion de faire un seul partiel blanc pour vous entraîner.

C'est là la grosse difficulté du système universitaire : il n'y a pas de contrôle continu. La validation de votre matière se joue sur UN seul examen.

Pour les matières avec TD (je pense ici au droit constitutionnel, au droit civil...), c'est tout aussi compliqué. Certes, vous aurez les TD pour mieux assimiler et maîtriser les notions vues en CM, mais l'épreuve de fin de semestre est plus compliquée à aborder. Vous n'aurez pas à fournir une simple récitation de cours, mais vous devrez être capable de mobiliser les connaissances pour faire un travail pertinent et structuré. En droit constitutionnel, vous aurez à faire une dissertation, et en droit civil un cas pratique.

Assistez bien aux TD : c'est une aide précieuse pour relier les notions entre elles et avoir une première idée pour traiter les sujets de dissertation.


En langues :
En langues, c'est un peu plus simple. Chaque matière a un CM et un TD. Selon la matière, le CM ou le TD vous sera plus utile. Dans tous les cas, vous pratiquerez bien davantage qu'en droit. Il y a moins cette idée de "bourrage de crâne". Mais le contrôle continu reste très limité.


6- Les partiels

Aaah les fameux partiels! Ce nom est assez effrayant quand on n'en a pas encore fait l'expérience. Ce sont tout simplement des examen écrits à chaque fin de semestre. Il faut avoir 10 de moyenne générale pour valider votre semestre.

Il y a un premier point que je tiens à préciser tout de suite : inutile de bachoter, ça ne marche pas à la fac. On n'est plus au lycée les enfants!
Plus sérieusement, vous n'arriverez pas à assimiler quatre mois de cours en une semaine. Au lycée, ça pouvait marcher parce qu'on avait du contrôle continu et des dissertations régulières qui nous permettaient de maîtriser les notions au fil du temps. Du coup on était déjà au taquet pendant la semaine de révision avant le bac.

En faculté, vos révisions se font sur toute l'année. C'est pourquoi je tiens à insister encore une fois sur l'importance de la régularité dans le travail. Ne faites pas d'impasse le jour de l'examen : vous serez fortement pénalisé(e) si vous tombez sur une question que vous ne maîtrisez pas. Ce serait vraiment dommage, votre année se joue sur cet unique examen...

Par ailleurs, ne vous attendez pas à avoir des notes fabuleuses. En faculté, avoir 10 c'est déjà très bien.

Essayez d'aborder les partiels le plus sereinement possible. C'est un peu une épreuve de bac, mais dans le supérieur. Si vous avez bien travaillé régulièrement et que vous connaissez votre cours, vous n'aurez aucun souci.

Avant les partiels, n'oubliez pas de vous changer les idées entre deux révisions : faites du sport, du théâtre, n'importe quelle activité qui vous sort et vous vide la tête. Ne vous mettez pas une pression monumentale, ça ne sert à rien. Bien d'autres l'ont fait avant vous, donc c'est faisable! Soyez juste prêts et tout ira bien. Ne travaillez pas jusqu'à la dernière minute, sinon tout va s'embrouiller dans votre tête et ça va être la cata! La veille de l'examen, posez-vous tranquillement et faites une activité reposante.

Prenez de l'eau et de quoi grignoter pour l'examen, ça vous donnera du courage ;)


Sur ce, je tiens à souhaiter la meilleure année possible à tous les futurs étudiants! J'espère que cet article aura pu vous être utile, vous aura aidé(e) ou rassuré(e).
N'hésitez pas à poser des questions ou à ajouter des remarques dans les commentaires :)

Maud